Un essai randomisé de phase 3 apporte un niveau de preuve robuste en faveur d'un décalage de l'injection de pegfilgrastim à 72 heures après la chimiothérapie chez les patientes traitées pour un cancer du sein. Cette stratégie permettrait de réduire les douleurs osseuses induites par le traitement, sans compromettre son efficacité prophylactique sur la neutropénie.