Une approche moléculaire du cancer du poumon met en évidence l’importance d’un environnement pro-inflammatoire aux stades précancéreux. Conséquence, un traitement anti-IL-1β se révèle plus efficace que la monothérapie anti-PD-1 pour réduire le volume des adénomes et des adénocarcinomes pulmonaires, aussi bien à des stades précoces que tardifs.