Les données démontrent sans ambiguïté le coût, en termes de risque résiduel, d'un report de la salpingo-ovariectomie prophylactique bilatérale, particulièrement marqué chez les porteuses de BRCA1. Ils plaident pour un élargissement de l'accès aux soins de fertilité et de ménopause ainsi que pour le développement d'options chirurgicales alternatives.