Dans le CBNPC avec amplification de MET, altération rare et de mauvais pronostic, les options thérapeutiques restent limitées malgré le développement d’inhibiteurs ciblés. Dans l’essai de phase II KUNPENG, le vebreltinib montre un taux de réponse objective de 48,8 %, au prix d’une toxicité hépatique qui impose une vigilance particulière.