Les résultats d'une méta-analyse positionnent la mélatonine comme une option d'appoint dans la prise en charge des douleurs musculo-squelettiques chroniques, en complément des traitements de fond, plutôt que comme une alternative de première intention aux analgésiques conventionnels. Son excellent profil de tolérance plaident en sa faveur comme traitement adjuvant, en particulier chez les patients présentant des troubles du sommeil associés à leur douleur chronique