Une vaste cohorte suggère que l'instauration d'un traitement par statine chez des vétérans âgés non fragiles, et même pré-fragiles, pourrait s'accompagner d'une réduction substantielle du risque de fragilité, ouvrant une piste de réflexion sur les bénéfices potentiels de cette classe thérapeutique au-delà de la seule prévention cardiovasculaire.<