Une étude originale qui s’intéresse à la santé mentale des patients atteints de cancer du poumon. Les indicateurs de santé mentale étaient significativement et négativement corrélés à la qualité de vie dans l’ensemble des groupes, ce qui peut sembler intuitif mais nous encourage à mettre en place une prise en charge complète tôt chez nos patients.
Un essai randomisé de phase 3 apporte un niveau de preuve robuste en faveur d'un décalage de l'injection de pegfilgrastim à 72 heures après la chimiothérapie chez les patientes traitées pour un cancer du sein. Cette stratégie permettrait de réduire les douleurs osseuses induites par le traitement, sans compromettre son efficacité prophylactique sur la neutropénie.