Les résultats d'un essai français autorise, chez un patient de 75 ans ou plus sans antécédent cardiovasculaire, bien équilibré et sans intolérance, une discussion individualisée sur la pertinence de poursuivre une statine engagée de longue date en prévention primaire, sans que l'arrêt n'apparaisse délétère à 3 ans sur la mortalité.