L’estimation du risque de récidive des mélanomes localisés, qui se base aujourd’hui largement sur l’épaisseur et la présence ou non d’ulcération, pourrait être affinée par la prise en compte d’autres facteurs, tels que la localisation (visage, cuir chevelu ou cou par rapport aux bras), le neurotropisme, l’invasion lymphovasculaire et le taux mitotique.