Chez des femmes ménopausées, ostéoporotiques, et en échec du dénosumab au long cours, l’ajout de romosozumab pendant 12 mois apporte un gain supplémentaire de DMO, modeste et non significatif, mais avec une réponse anabolique biologique conservée. Cette stratégie pourrait s’adresser aux patientes en échec du dénosumab, sans exposer au risque du rebond lié à son arrêt en cas de stratégie séquentielle.