Si l’efficacité du fénébrutinib apparaît robuste sur les critères inflammatoires classiques de la SEP-RR, la décision réglementaire dépendra d’une démonstration convaincante d’un rapport bénéfice/risque favorable dans une pathologie chronique touchant des patients jeunes.
Les résultats obtenus dans l’urticaire chronique spontanée confirment son efficacité et sa durabilité, tandis que les données de phase II dans l’allergie à l’arachide ouvrent la perspective d’une nouvelle approche thérapeutique pour une pathologie où les options restent limitées.