L’exposition estrogénique cumulée pourrait protéger la substance blanche et la microcirculation cérébrale, sans bénéfice démontré sur la neurodégénérescence. Des études longitudinales plus larges, précisant le schéma hormonal, son moment d’initiation et le type de ménopause, restent nécessaires.
L'inhibition de l’ARN messager de l’apolipoprotéine C-III par un petit ARN interférent entraîne une baisse marquée du taux des triglycérides. Et suggèrent une réduction des pancréatites. La confirmation de ce bénéfice clinique, sa durabilité et la sécurité à long terme restent à établir avant de définir la place du plozasiran dans la stratégie clinique.