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Coup de Soleil : une brûlure de la peau qui expose au risque de cancer

Publié le 13.07.2015
Mise à jour 10.07.2018
Coup de Soleil : une brûlure de la peau qui expose au risque de cancer
© 123RF-Oleg Mikhaylov

Un coup de soleil est une brûlure de la peau au 1er degré qui est causée par une exposition au soleil trop importante. Sa répétition conduit à une dégradation des capacités de régénération de la peau et à son vieillissement précoce.

Coup de soleil (érythème solaire) : COMPRENDRE

Des mots pour les maux
Un coup de soleil, ou érythème actinique, est une brûlure de la peau au 1er degré. Cette brûlure de la peau est en rapport avec une exposition trop importante aux rayonnements du soleil d’une peau mal protégée.
Les rayonnements les plus dangereux pour la peau sont les ultraviolets (UVA et UVB).
Les UVB sont responsables des coups de soleil. Les UVA n'ont pas d'effet visible immédiat mais pénètrent la peau en profondeur.
Les complications à long terme de la répétition des coups de soleil sont le vieillissement accéléré de la peau et l’augmentation du risque de cancer de la peau (mélanome).

Qu’est-ce qu’un coup de soleil ?

Un coup de soleil est une brûlure de la peau survenant après une exposition aux rayons UVB du soleil. Cette brûlure du 1er degré se manifeste par des rougeurs (un érythème), une douleur, une chaleur de la peau et des démangeaisons (un prurit). Dans les cas les plus sévères peuvent apparaître des cloques sur la peau (des phlyctènes).
Les douleurs disparaissent en 2 à 3 jours et le coup de soleil guérit en une à deux semaines après éventuellement un épisode où la peau morte va peler (desquamation). Il peut parfois laisser des cicatrices cutanées.
Le bronzage, qui est généralement l’objectif recherché en s’exposant au soleil, est une réaction de défense à une exposition solaire si celle-ci ne dépasse pas un certain seuil. Au-delà survient le coup de soleil qui est une brûlure de la peau et détruit donc les cellules de la peau (épiderme) par milliers.
A terme, l’exposition trop importante au soleil d’une peau non protégée a d’autres conséquences pour la santé de la peau : allergie au soleil (lucite), vieillissement et survenue de mélanomes.

En quoi consistent les ultraviolets et quels sont leurs risques ?

Le rayonnement solaire qui atteint la terre lors de la journée est composé de 39 % de rayonnements visibles (la lumière), de 56 % d'infrarouge et de 5 % d'ultraviolets. Le rayonnement ultraviolet (les UV) a une longueur d'onde courte et il est donc à ce titre très pénétrant. Une partie de ce rayonnement est normalement arrêté par l'atmosphère terrestre, en particulier par la couche d'ozone, mais une partie arrive jusqu’au sol.
Les UVA représentent 95 % des rayons ultraviolets et ils brûlent 1000 fois moins que les rayons UVB, mais sont plus difficiles à stopper : les UVA ne sont arrêtés ni par une vitre, ni par les nuages et ils pénètrent en profondeur dans la peau pour atteindre le derme. Une exposition prolongée aux UVA endommage les fibres d’élastine et de collagène de la peau et provoque l’activation de radicaux libres dans les couches profondes de la peau. Ces radicaux sont toxiques et favorisent l’apparition de cancers de la peau (ils peuvent aussi entraîner des lésions des yeux comme la cataracte ou une atteinte de la rétine). Les UVA produisent une pigmentation dans les minutes suivant l’exposition au soleil qui est due à l’oxydation de la mélanine déjà présente dans la peau, mais il s’agit d’un bronzage de courte durée.
Les UVB représentent seulement 5 % des ultraviolets et ils sont arrêtés par le verre et les nuages. Les UVB brûlent la partie supérieure de la peau, l'épiderme, et provoquent donc les coups de soleil. Seuls 10 % d’entre eux atteignent les couches profondes de la peau. Les UVB produisent normalement le « bronzage retardé », puisqu’il apparaît 48 à 72 heures après l’exposition solaire. Ce bronzage prolongé est secondaire à la synthèse de mélanine, le pigment noir de la peau, par des cellules spécialisées de la peau : les mélanocytes.
Il existe aussi des UVC, qui sont les ultraviolets les plus nocifs mais qui sont normalement filtrés par la couche d'ozone.

Quels sont les risques des coups de soleil ?

Le risque immédiat d’un coup de soleil est lié à une déshydratation (nausées et vomissements) et à une surinfection de la peau s’il existe des bulles sur la peau et que celles-ci se crèvent.
A plus long terme, le risque de coup de soleil quand ils sont répétés est d’aboutir à un vieillissement cutané prématuré de la peau  avec l’apparition de rides, d’un affaissement de la peau, de zones de peau qui bronzent moins bien ou, au contraire, prennent une couleur plus sombre que la peau naturelle.
Mais, à long terme, le risque majeur des coups de soleil à répétition est celui de cancer de la peau : le soleil est, en effet, la principale  cause des cancers de la peau, et essentiellement le mélanome : la plupart des cancers cutanés sont « photo-induits », c'est-à-dire favorisés par l'exposition solaire. Selon une étude scientifique américaine qui a suivi plus de 100 000 femmes, 5 coups de soleil à l’adolescence suffiraient à augmenter de 80 % les risques de développer un cancer de la peau à l'âge adulte. Les habitudes d'exposition au soleil dans les pays occidentaux provoquent donc une véritable épidémie de cancers cutanés : le nombre de cas annuels de cancers de la peau a plus que doublé depuis 1980.

Qui est à risque de coup de soleil et de cancer cutané 

Il faut éviter les expositions solaires prolongées chez les gens jeunes avec une peau claire (blonds et roux avec des tâches de rousseur), c’est ce que l’on appelle une peau avec un « phototype clair » qui généralement bronzent difficilement. La présence de plus de 40 grains de beauté, dont certains de plus de 5 mm de diamètre, des coups de soleil à répétition, une profession qui expose au soleil ou l’existence d’antécédents de mélanomes dans la famille expose à un risque de cancer de la peau.
En cas de risque de cancer de la peau, il est conseillé de faire surveiller sa peau  en la faisant examiner régulièrement par un médecin, (y compris les zones habituellement sous les vêtements). Il faut aussi consulter son médecin traitant si une tache suspecte apparaît ou si un grain de beauté a changé d'aspect. 

Coup de soleil (érythème solaire) : DIAGNOSTIC

Quels sont les signes du coup de soleil ?

Le coup de soleil modéré (brûlure du 1er degré) se manifeste le plus souvent par une rougeur associée à une chaleur de la peau, mais sans cloques, qui apparaissent sur la peau exposée, 6 à 24 heures après l'exposition.
La rougeur et la chaleur s’accompagnent d’un léger gonflement et sont en rapport avec une dilatation des vaisseaux superficiels de la peau (vasodilatation). Si l’on appuie avec le doigt sur la rougeur, la rougeur s’efface au point de pression puis réapparaît très vite. Des démangeaisons (prurit) liées à l’irritation des petits nerfs de la peau peuvent être ressenties pendant quelques jours.
Un coup de soleil modéré guérit en général en une semaine et disparaît sans laisser de coloration de la peau (pigmentation transitoire), ni de cicatrice. La région de la peau où siège le coup de soleil va peler (desquamation) ce qui consiste à éliminer la peau morte.
A un stade plus important, le coup de soleil est une brûlure du deuxième degré superficiel qui entraîne l'apparition de cloques (ou phlyctènes) dans les heures qui suivent l'exposition au soleil. Les cloques sont remplies d'un liquide transparent et sont entourées d'une zone rouge. La rougeur est douloureuse et blanchit lorsque l’on pose le doigt dessus.
La brûlure du deuxième degré superficielle avec cloques cicatrise généralement en deux semaines sans séquelles mais peut laisser des taches sombres sur la peau, qui sont lentes à disparaître.
Dans certains cas plus extrêmes, la brûlure est plus grave (deuxième degré profond). La brûlure va atteindre la partie profonde de la peau (le derme) et va alors s’accompagner de cloques dont le plancher est pâle car les vaisseaux sanguins de la peau ont été détruits. Dans ce cas, la douleur est faible car les terminaisons nerveuses des petits nerfs de la peau ont été brûlées.

 

Comment faire la différence entre coup de soleil et allergie au soleil ?

Les allergies au soleil ne sont pas des coups de soleil mais peuvent se manifester par différentes formes.
La « lucite estivale bénigne » est la plus courante des allergies. Elle est provoquée par les UVA et se manifeste par une éruption de petits boutons et de plaques rouges qui démangent.
Cette allergie est plus visible sur les parties du corps qui sont découvertes : le décolleté, le haut du dos, les avant-bras et les jambes. Elle peut diminuer ou, au contraire, s'aggraver d'année en année.
Les « réactions phototoxiques et photoallergiques » se présentent comme des coups de soleil très impressionnants avec apparition en quelques heures et pour une exposition très modérée de douleurs avec rougeurs et bulles.
La caractéristique principale est la disproportion entre l’exposition solaire qui est très modérée et l’importance des réactions : une très faible exposition au soleil suffit à provoquer des réactions.
Elles sont provoquées par la prise de certains médicaments (par exemple, les antibiotiques de la classe des cyclines) ou l’application de produits (parfums, crèmes ou déodorants) : l’exposition au soleil de ces molécules aboutit à leur dégradation et la toxicité.

Coup de soleil (érythème solaire) : TRAITEMENT

Que faire en cas de coup de soleil ?

En cas de coup de soleil, il est important de savoir quels sont les gestes à adopter pour être soulagé.
En premier lieu, il ne faut pas soigner soi-même une brûlure du second degré profond (bulles indolores). En revanche, il est possible de prendre en charge soi-même les coups de soleil si la brûlure est du premier ou du second degré superficiel et si elles sont peu étendues.
Il faut bien-sûr cesser immédiatement l’exposition solaire et il faut rafraichir la zone brûlée avec de l'eau du robinet (entre 15 °C et 25 °C), jusqu'à disparition totale de la douleur (environ 15 minutes). Si la zone brûlée est étendue, il faut prendre un bain tiède et non froid.
Pour les brûlures du premier degré, il est possible d’appliquer ensuite une pommade sédative que l’on trouve en pharmacie.
Les zones brûlées ne doivent surtout pas être réexposées au soleil dans les jours qui suivent le coup de soleil car elles sont fragilisées.
Si l'exposition est inévitable, il faut absolument couvrir les zones brûlées par des vêtements en coton et protéger les zones non couvertes avec une crème solaire d'indice supérieur à 50. L’application doit se faire en couche épaisse et doit être renouvelée toutes les deux heures.
Pour les brûlures du deuxième degré superficiel, il est nécessaire de prendre des précautions supplémentaires pour éviter une infection : il faut alors nettoyer les zones brûlées avec un « antiseptique dermique ».
Les cloques peuvent s'infecter car les bactéries présentes sur la peau ne sont pas détruites par le coup de soleil (alors qu'elles le sont lors d’une brûlure thermique par contact).
Il faut mettre des pansements adaptés aux brûlures que l’on trouve en pharmacie.
Il faut se couvrir soigneusement pour éviter tout contact entre la peau et l'extérieur.
Il faut boire abondamment pour bien s’hydrater et surveiller sa température.
Enfin, en cas de maux de tête, il est possible de prendre un médicament contre la douleur (antalgique), type paracétamol.

Quand faut-il consulter pour un coup de soleil ?

Il faut absolument consulter un médecin dans les circonstances suivantes :
• Si la brûlure du premier degré couvre plus de 10 % de la surface du corps (soit l'équivalent de la surface d'un membre supérieur ou 10 fois la surface de la paume de la main). Chez l'enfant, les surfaces sont calculées différemment car la surface de la tête est proportionnellement plus importante que chez l'adulte.
• Si la brûlure du deuxième degré superficiel génère des cloques de plus de 3 cm de diamètre ou atteint au moins 10 % de la surface du corps.
• S’il s’agit d'une brûlure du deuxième degré profond.
• Si le coup de soleil touche des zones fragiles comme le visage et le décolleté (risque de séquelles esthétiques avec cicatrices), les mains ou les organes génitaux (la faible épaisseur de la peau augmente le risque de complications infectieuses).
• S’il y a des signes d'infection de la peau (augmentation de la rougeur, douleur, œdème ou pus).
• En cas de signes de déshydratation (température élevée, maux de tête, vomissements, malaise, étourdissements, soif, sécheresse de la bouche et des yeux...).
• En cas de signes de souffrance des yeux associée (douleurs oculaires et lumière du jour mal supportée).

Coup de soleil (érythème solaire) : PREVENIR

Comment prévenir les coups de soleil ?

La prévention de la peau contre le soleil est capitale dès le plus jeune âge car les dommages du soleil sur la santé se cumulent avec les années. Jusqu'à la puberté la peau des enfants est encore fine et n'est pas armée pour se défendre contre les rayons UV. L'exposition au soleil pendant l'enfance est la principale cause de mélanome à l'âge adulte.
Un bébé de moins d'un an ne doit donc jamais rester au soleil. Il faut toujours le garder à l'ombre et s’assurer qu'il est bien protégé par un chapeau à larges bords et des vêtements (en tissu serré). Les parasols de plage filtrent 95 % des ultraviolets (seuls 5 % passent à travers la toile) en revanche, plus du tiers du rayonnement diffus passe par les côtés et peut donc provoquer un coup de soleil.
Il faut donner l'exemple aux enfants plus grands en se tenant à l'ombre, et en se couvrant si l’on reste longtemps au soleil. Les vêtements de couleur sombre assurent une meilleure protection.
Le mieux est d’éviter l'exposition au soleil entre 12 heures et 16 heures car l'intensité des rayons ultraviolets est alors maximale. Il faut limiter la durée d'exposition au soleil : plus elle est courte, plus la peau peut reconstruire ses défenses entre deux expositions, mais c'est la durée cumulée qui présente un danger. Il faut se méfier des circonstances aggravant l’intensité du rayonnement : couverture nuageuse faible, sol réfléchissant (neige, sable, eau), altitude, ainsi que celles qui masquent l’apparition d’un coup de soleil : vent, température fraiche.
Enfin, il faut apprécier sa sensibilité personnelle au soleil : peau mate, brune ou blonde afin d’utiliser des crèmes de protection solaire adaptées.
Une peau très sensible au soleil est une peau d'un blanc laiteux, avec des taches de rousseur ou des grains de beauté, ainsi bien sûr, que la peau des enfants Une peau sensible au soleil est une peau claire, avec parfois des taches de rousseur, qui prend une couleur hâlée mais n’empêche pas les coups de soleil.
Une peau intermédiaire est une peau claire qui bronze assez facilement et ne prend des coups de soleil que lors d'expositions très intenses.
Une peau résistante au soleil est une peau mate, riche en mélanine, bronzant facilement sans jamais prendre de coups de soleil. 

Comment choisir un produit de protection solaire ?

Le premier facteur de choix est le facteur de protection contre les ultraviolets (ce que l’on appelle aussi « l’indice de protection »). Les rayons du soleil contiennent deux types de rayonnements ultraviolets : les UVA, qui provoquent les coups de soleil en brûlant la peau, et les UVB, qui sont à l’origine du vieillissement cutané.
Les « facteurs de protection solaire » (FPS) mentionnés sur les emballages (ou SFP pour Sun Protection Factor) indiquent le niveau de protection contre les UVB. Plus le FPS est élevé, plus il protège contre les UVB (un produit FPS 30 filtre environ 96 % des rayons UVB et un produit FPS 50 arrête 98 % des rayons).
Or, conformément à la réglementation européenne, les écrans solaires doivent garantir une protection UVA au moins égale au tiers de la protection UVB. Ainsi, si un produit propose une protection de 30 contre les UVB, il assurera une protection de 10 contre les UVA.
Ensuite, le choix de la protection dépend du type de peau (claire, foncée,…), ce que les médecins appellent le phototype et du niveau d’exposition (faible, moyenne ou haute). Plus la peau est claire, plus le FPS doit être élevé, même si aucune crème ne peut protéger à 100 % du soleil. C’est pourquoi certaines précautions sont à prendre, comme porter un T-shirt, un chapeau et des lunettes, éviter le soleil entre 12 h et 16 h, car c’est à ce moment que les rayons UV sont les plus intenses, et renouveler toutes les 2 heures l'application.
Il existe quatre niveaux de protection solaire :
• Faible protection : correspondant à des indices de protection 6 et 10,

• Moyenne protection : indices affichés 15, 20, 25,

• Haute protection : indices affichés 30 et 50,

• Très haute protection : indice affiché 50+ (l'appellation « écran total » n'est plus autorisée en France, car aucune crème ne protège complètement contre le soleil. Les nouvelles crèmes assurent une double protection UVA/UVB et arrêtent au moins 95 % des UVB.
Lors d’une première exposition solaire, il faut donc utiliser une crème solaire dont le facteur de protection solaire est de 25 au minimum (plus pour les enfants) en tenant compte du type de peau (phototype) et des conditions d'ensoleillement.

Type de peau

Exposition modérée (vie au grand air)

Exposition importante (plages, activités extérieures longues)

Exposition extrême (glaciers, tropiques)

Extrêmement sensible au soleil

Haute protection

Très haute protection

Très haute protection

Sensible au soleil

Moyenne protection

Haute protection

Très haute protection

Peau intermédiaire

Faible protection

Moyenne protection

Haute protection

Peau résistante

Faible protection

Faible protection

Moyenne protection

Il faut étendre la crème en couche épaisse au moins 30 minutes avant de s’exposer au soleil, même s'il y a des nuages, et il faut renouveler l'application toutes les deux heures, et après chaque baignade ou après une activité physique intense.
Il est bon pour la santé de penser à protéger ses yeux en parallèle à la protection de la peau (lunettes de soleil avec filtre anti-UV).
Enfin, en cas de prise d’un traitement médicamenteux, il faut lire la notice du médicament car beaucoup sont « photo-sensibilisants » et exposent donc à des coups de soleil ou des brûlures plus graves, même pour des expositions solaires modérées. Il faut aussi faire attention aux parfums ou aux déodorants qui peuvent également causer une photosensibilité de la peau. Bien sûr, il ne faut pas s’exposer à nouveau au soleil tant qu’un coup de soleil n’est pas guéri.

Coup de soleil (érythème solaire) : PLUS D’INFOS

Les risques liés aux coups de soleil en France
Les habitudes d'exposition au soleil dans les pays occidentaux provoquent une véritable épidémie de cancers cutanés : le nombre de cas annuels de cancers de la peau a plus que doublé depuis 1980.

 

Les liens du coup de soleil et du cancer
Le site de la Société Française de Dermatologie
http://dermato-info.fr/article/Le_soleil_et_la_peau

 

Les liens internes à Pourquoi Docteur
Sunburn art : s'exposer au soleil et risquer un cancer de la peau
Mélanome : l’exposition au soleil est le principal facteur de risque
Les règles pour bien choisir sa crème solaire
Crèmes solaires : le casse-tête des indices de protection

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