Infections nosocomiales, la menace persiste


  • 27 Oct 2022
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    Les infections nosocomiales tuent toujours plus de 4000 malades chaque année dans nos hôpitaux et cliniques, 10 millions de décès évitables dans le monde avant la moitié de ce siècle. Sans compter le coût exorbitant pour la communauté…

    Or on connaît parfaitement – du moins le croit-on – les raisons de ces infections, appelées aussi « infections associées aux soins », ce qui est moins brillant, sans toutefois beaucoup améliorer les statistiques ces dernières années.

    Pourquoi les pays nordiques semblent-ils avoir résolu le problème alors que les Etats-Unis souffrent d’un taux qui est le double du nôtre ?

    Un chiffre doit être répété : le risque de sortir de l’hôpital avec une infection qui n’existait pas à l’entrée est de 5%, ce qui n’est pas rien…

    Alors pour faire le point, notre invité est un infectiologue de référence, une voix qui compte dans le monde de sa spécialité, le Professeur Jean-Paul Stahl, ancien patron du service des maladies infectieuses à Grenoble et ancien président de la société de référence, la SPILF.

    Invité :
    - Pr Jean-Paul Stahl, infectiologue à Grenoble 

    Animateurs :
    - Dr Nicolas Leblanc, médecin de santé publique en charge des relations avec les professionnels de santé dans le groupe VYV
    - Dr Jean-François Lemoine

     

    En partenariat avec :


    • Bonnic Jean-François

      Une vaste blague.

      Je suis médecin hygiéniste pour 2 clinique dont une qui fait plus de 5000 opération par mois et les 2 établissements représentent 55% des chirurgies du bassin.

      (Hygiéniste ? mais ce n'est pas une spécialité) Aucun poids de l'hygiène au quotidien en établissement privé, hors il s'agit de prévention et non de traitement qui concerne les infectiologues (qui sont eux aussi très peu présenté en ETS privé). Aucun moyen, un temps médical à 30%, 40% d'IDE, alors qu'au CHU...Les ARS savent nous solliciter pour des conneries, et nous impliquer en cas d'épidémie. En outre, la crise de COVID eu été l’opportunité de promouvoir les EOH, notre exercice, et le rôle de vigilance, mais aussi l’apport de l’hygiéniste. Que dire de plus

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