Une vaste cohorte nationale suédoise montre que, même avec des stents actifs de seconde génération, le diabète reste associé à un sur-risque net d’échec de stent (resténose et thrombose), surtout en cas de diabète de type 1.
Une cohorte norvégienne sur 5 ans montre qu’un contrôle strict et prolongé de l’uricémie permet de réduire massivement les dépôts cristallins visibles en échographie (charge cristalline) et de quasi abolir les crises. Les patients qui continuent à faire des accès de goutte sont surtout ceux qui gardent une uricémie plus élevée et davantage de dépôts.