Inflammations chroniques silencieuses: les Oméga-3 des huiles de krill en prévention


  • 02 Novembre 2017
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    De plus en plus de maladies chroniques, regroupées sous l’appellation « inflammations chroniques silencieuses » (ICS) sont recensées dans nos sociétés. De récentes études semblent montrer que les inflammations sont associées à un déficit majeur en oméga-3, acide gras essentiel intervenant dans la constitution et l'intégrité des membranes de nos cellules.

    De plus en plus de maladies chroniques, regroupées sous l’appellation « inflammations chroniques silencieuses » (ICS), sont recensées dans nos sociétés. De récentes études semblent montrer que les inflammations sont associées à un déficit majeur en oméga-3, acide gras essentiel intervenant dans la constitution et l'intégrité des membranes de nos cellules.

    Les oméga-3 ont joué un rôle essentiel dans l’histoire de l’espèce humaine. Un point décisif dans l’évolution de l’intelligence s’est produit lors du changement de régime alimentaire, passant de la consommation presque exclusive de viande rouge par l’homme de Néandertal, à l’introduction de produits issus des bords de mer. Ces apports ont contribué à un accroissement majeur du cerveau, il y a 2 millions d’années.

    Si des apports suffisants en oméga-3 et oméga-6 sont indispensables à une bonne santé générale, l’alimentation moderne conduit à une surabondance en oméga-6 et une carence en oméga-3. Alors que nos cellules ont toujours évolué dans un équilibre étroit et subtil, les dérives modernes semblent installer un état inflammatoire chronique, conduisant à de nombreuses pathologies telles que les dyslipidémies, athérosclérose, diabète, arthrose, obésité, allergies…

    Le rapport oméga-6 / oméga-3 est un marqueur révélateur de ces terrains inflammatoires : les oméga-6, précurseurs de l’acide arachidonique, étant reconnus comme pro-inflammatoires tandis que les oméga-3 permettent de maîtriser l’inflammation.

    Dans la population générale, ce rapport oméga-6 / oméga-3 se situe actuellement à 10:1 voire 12:1, alors que des études indiquent que le rapport idéal serait devrait être inférieur à 4:1. Chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, un ratio de 2:1 a été corrélé à une suppression de l’inflammation.

     

    EPA et DHA, contre l’inflammation chronique

    Notre corps étant incapable de synthétiser les oméga-3, leur apport passe donc nécessairement par l’alimentation. Il en existe plusieurs types : l’acide alpha linoléique (ALA) présent dans certaines huiles végétales, l’acide eicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA) que l’on retrouve dans les poissons gras. L’organisme doit d’abord transformer les ALA pour qu’ils soient utilisables et cette réaction se fait qu’en faible proportion. Les EPA et DHA sont quant à eux directement utilisables par l’organisme et sont donc à privilégier.

    Les EPA et DHA contrôlent l’inflammation en modérant l’action des oméga-6 sur la synthèse des cytokines inflammatoires. Les oméga-3 pourraient donc constituer un moyen de prévention efficace en matière d’inflammation chronique. Actuellement, l’index moyen en oméga-3 (taux d’EPA et DHA mesuré dans les érythrocytes) des populations occidentales serait passé sous la barre des 4 %. Or, l’index idéal serait de 10 voire 12 % pour bénéficier d’une bonne protection, selon le Dr William Harris.

    Le krill, plus d’oméga-3 que les huiles de poissons

    Les eaux pures du continent antarctique sont riches de petites crevettes pélagiques (Euphausia superba, communément appelée « krill »). Le krill, à l’instar des poissons gras, est très riche en oméga-3. Cependant, l’huile de krill revêt un intérêt majeur par rapport à celle des poissons : les oméga-3 de krill sont solubles et d’une exceptionnelle qualité. Associés à des phospholipides (lécithines) naturellement présents, ces oméga-3 sont hautement bio-assimilables, car immédiatement miscibles aux liquides intestinaux et aux membranes des entérocytes (cellules intestinales). Ainsi, le krill est parfaitement digestible.

    Résultat, les études démontrent que les taux d’oméga-3 sanguins augmentent 2 fois plus vite avec le krill, qu’avec le poisson. A contrario, l’huile de poissons chargée en triglycérides entraîne des reflux gastro-œsophagiens désagréables pour le consommateur. Par ailleurs, les poissons gras subissent la pollution et sont fréquemment contaminés par des métaux lourds, tandis que le krill reste pur, sans nécessiter de traitement de dépollution.

    Photo: à gauche, l’huile de krill et à droite l’huile de poisson. L’huile de poisson ne se mélange pas à l’eau.

    Le krill, des bénéfices sur la santé humaine

    Ce crustacé est doté d’une composition exceptionnelle, dite synergique. On y retrouve également de la choline et de l’astaxanthine, composés naturels ayant aussi un rôle majeur dans la maîtrise de l’inflammation. L’astaxanthine est un antioxydant réduisant les radicaux libres responsables de phénomènes inflammatoires. Il est 6 000 fois plus puissant que la Vitamine C.

    La choline est quant à elle le précurseur de l’acétylcholine, ce neuromédiateur présent au niveau cérébral et musculaire. Elle est donc indispensable aux bonnes fonctions cognitives (mémoire, concentration) et au tonus musculaire (contraction, récupération). Sous forme de phosphatidylcholine (krill), l’apport de choline est 12 plus efficace que sous forme de sel inorganique (compléments alimentaires).

    La choline assurerait elle aussi un rôle de maîtrise de l’inflammation au niveau du Facteur de Nécrose Tissulaire (FNT) du système intestinal.

     

    Pour la richesse de ces composés, l’huile de krill montre un nouveau potentiel pour la santé humaine. SynerCaps® Kr 590 mg, présente les   plus fortes concentrations en EPA et DHA biodisponibles. L’enrichissement en oméga-3 de haute qualité permet de reconstruire les parois cellulaires altérées, d’améliorer la souplesse des cellules et la fluidité transmembranaire (récepteurs, canaux ioniques, transporteurs, enzymes) et de réduire l’inflammation chronique silencieuse. Ces effets sont directement mesurables au niveau cardiaque et du bilan lipidique, mais aussi en prévention des maladies neurologiques, des pathologies inflammatoires et métaboliques, de l’obésité, du diabète,…

    Plus de 20 000 études sur l’EPA et DHA ont démontré les bénéfices santé des oméga-3.

    Il ne fait aucun doute que le krill n’a pas fini de susciter les investigations scientifiques pour mieux comprendre son potentiel d’action et ses effets bénéfiques pour la santé humaine.

    Une prise de 0,59 grammes de krill est équivalente à une prise de plus de 4 grammes d’huile de poisson, sans avoir de reflux gastro-œsophagien. Les oméga-3 de krill naturellement sous forme de phospholipides, s’intègrent rapidement aux parois des cellules de l’organisme, les reconstituant et les rendant plus souples. Les globules rouges (érythrocytes), une fois reconstruits et assouplis, atteignent des zones capillaires les plus restreintes de l’organisme et apportent ainsi une meilleure perfusion et oxygénation des tissus profonds (cerveau, organes, extrémités, etc).

    Le krill représente un apport en oméga-3 de très haute qualité, bio-disponible, pur et particulièrement assimilable par l’organisme. Cette nouvelle source d’oméga-3 synergique pourrait jouer dans un proche avenir un rôle majeur de santé publique. Enfin, la méthode de pêche des oméga-3 SynerCaps®, éco-responsable, s’inscrit dans une démarche de développement durable, préservant toute la chaîne trophique qui en dépend.

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